OXYMORES
En quatre tableaux, ‘Oxymores’ met en scène des situations banales de la pollution de la planète par l’homme. De ces situations émerge le paradoxe de l’oxymore qui reflète les contradictions de l’homme dans son rapport à la nature.
Le ciel chaud de l’hiver
Les choses simples et réconfortantes cachent parfois des drames que seuls voient ceux qui ne se réfugient pas dans la confortable douceur du déni. Famille, enfants, home sweet home, mais ciel chaud dans cet hiver déréglé. Trop de chaud ou trop de froid. Les extrêmes, instables, imprévisibles sont là, cachés derrière la douceur des valeurs sûres et stables. Climato-sceptique, regarde le ciel chaud de l’hiver ! Vois l’oxymore !
Acrylique, Huile et Fusain sur Papier 50x65cm
La clarté obscure du matin
La lumière du matin traverse les particules. On est aveuglé par sa clarté. On est aveuglé aussi par la masse sombre des particules. On n’y voit plus rien. Mais on ne connait pas la raison exacte : clarté trop forte du matin ou l’obscurité diffuse de la pollution aérienne ? Matin oxymore !
Acrylique, Huile et Fusain sur Papier 50x65cm
Sublimes déjections
Et si le laid devenait sublimement beau ? Qu’est que le beau ? Qu’est-ce que le laid ? Tantôt ces deux là naissent de la forme. Tantôt ils naissent du fond. Mais la nature des choses et de l’homme étant plus complexe que ces simples critères binaires, ces deux là naissent, le plus souvent, des tensions et des interactions subtiles entre le fond et la forme. Et voilà l’oxymore qui se réalise à travers les déchets de l’homme déversés dans la nature.
Fusain sur Papier 50x65cm







